L’homme qui dort…

L’homme qui dort

Cette nuit encore

Loin de moi,

Etait il y a peu tapi au creux de mes bras,

Comme un jeune animal,

Ni Dieu, ni mec, ni mâle,

Juste un être qui s’abandonne,

Se peletonne

Dans les parfums de peau, d’amour, de femme,

Un jeune animal qui réclame

De la chaleur…

Et qui s’endort

Dans la tiédeur

De mon corps,

Abandonnant dureté, fierté, grandeur, aplomb, virilité, éloquence

Pour quelques heures redevenir

Juste un cœur qui danse

Dans nos rêves emplis de désir…

L’homme qui dort

A sur la peau tout le sel

Tout le miel

De ma bouche

Et quand contre lui je me couche

C’est comme m’allonger

Sur une terre promise…enfin respirer…


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~ par quedeleau sur 10 juin 2010.

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