Réponse à Raphaël…

Aimante, oui…Mais mes mains, mes bras, ma bouche sont vides…

Aimée, oui…Mais ma peau est froide, mes mots tombent,seuls, sur le sol de la maison,mes regards ricochent sur les murs, à défaut de ne pas croiser le sien…

Je suis si triste, Raphaël…tant de souffrances pour si peu de joie et d’amour. Je sais que j’ai la vie que j’ai presque voulue,qu’elle est la somme de mes choix et de mes échecs. Que je n’ai que celle là…Mais parfois, cette vie…Je voudrais la déposer, là…Et m’en aller…


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~ par quedeleau sur 1 juin 2010.

3 Réponses to “Réponse à Raphaël…”

  1. c’est là mon dernier commentaire avant la transhumance

    je ne pourrai suivre ton blog qu’à la rentrée

    tu sais parfois pour ne pas être seule on n’en est pas pour autant « aimée » vraiment

    mais je sais que tu le sais
    et cela ne te consolera guère sans doute de ce que tu ne reçois pas actuellement ou de ce qui semble le plus te manquer

    moi aussi il m’arrive de vouloir déposer ma vie là et m’en aller

    mais les « évènements » ne me font pas penser bien longtemps ainsi, et je repars, pour un tour!

    tournez manège!

    bon été à toi

  2. Vous en aller… à une seule condition que ce soit dans les bras de celui qui sera là pour vous, pas autrement, pas pour un autre ailleurs qui n’existe pas et qui ne donne rien, qui n’offre rien, qui ne prolonge aucune vie.

    Sauter dans les bras de l’homme.
    Vous jeter dans le vide pour qu’il vous enlace de ses bras aimant.
    Fermer les yeux, suspendre votre respiration et vous noyer dans son amour absolu.
    Tout ceci oui.

    Mais vous en aller… NON.

  3. @ PrincessK : c’est vrai qu’en ce moment je suis difficilement consolable…le manque me fait dire des choses qui sont parfois étranges dans ma bouche, et lorsque le corps vient ajouter à ma souffrance, je baisse les bras… Mais tu as raison : le manège tourne, bientôt l’été sera là, puis l’automne. Et bientôt, tu reviendras…

    @ Raphaël : cet homme là a l’art de sentir quand le manque est trop intense, et juste deux minutes d’appel, de son nouveau bureau, des mots qu’il n’hésite pas à prononcer à voix haute tandis que d’autres hommes sont là, juste à côté de lui…et je me replonge dans ma vie, celle qui me met parfois au bord des larmes, celle que j’affronte si souvent seule, même quand mon corps est souffrance.

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