Some news…

Some news…

« Chaque nuit loin de toi est un vrai cauchemar…Je me réveille, seul, et je prends les ombres de la couette pour ton corps. Il y a une semaine, on prenait le même train…Paris et Londres sans toi ça n’a aucun intérêt »…

Ah.

Et tu penses que moi, ici, seule au milieu de mes prés humides, avec pour seule compagnie deux chats et des chevaux, que je vais bien? Penses-tu que la nuit je dors sans soucis? Quand je sais que tu es là, dans cette ville lumière, que ton corps a faim, comme le mien, que nos voix se manquent, que je t’entends respirer, moi qui ai passé presque toutes nos nuits londoniennes à te regarder et t’écouter dormir…

Ne crois pas que je m’en fiche, n’imagine pas que je vais ironiser. Ne pense pas que je gère sans état d’âme la distance, l’absence…

Je suis simplement…inquiète. Tout cela aura-t-il une fin heureuse? Vais-je enfin pouvoir souffler? Construire? Vivre telle une femme aimée? Je ne sais pas si je suis devenue méfiante. Prudente, oui. Et pourtant..Je prendrai tous les trains, tous les avions, tous les bateaux pour te rejoindre. Tu le sais.

Ne joue pas avec moi.

S’il te plaît……..

Be Yours, coiled in your arms,
Let me float on the surface of your desire,
Let me sink into the ocean of all your pleasures,
And scratch, plant my nails, in this beach made by your sheets…
Let my body moan, mew,
Let it mutter, vibrate,
Eager and starving cat,
I’m ardent, liquefied,
And once again, you’ll leave me,
Tired, fed, but never enough of You…
Because in the infinity of my desire
Is my Love, glittering sapphire,
Blue, pure, transparent,
Alive, vibrating, all the time…
Be Yours, coiled in your arms,
Let me divert, towards You,
And put my face in the hollow of your neck,
Breathe this skin, enjoy the One who makes of You and Me… Us.

Etre Tienne, lovée dans tes bras,
Me laisser flotter à la surface de ton désir,
Me laisser sombrer dans l’océan de tous tes plaisirs,
Et griffer, planter mes ongles, dans cette plage faite de tes draps…
Laisser mon corps gémir, miauler,
Le laisser gronder, vibrer, feuler,
Chatte avide et affamée,
Je suis brûlante, liquéfiée,
Et encore une fois, tu me laisseras,
Pantelante, repue, mais jamais rassasiée de Toi…
Car dans l’infini de mon désir
Se trouve mon Amour, brillant saphir,
Bleu, pur, transparent,
Vivant, vibrant, à chaque instant…
Etre Tienne, lovée dans tes bras,
Me laisser dériver, vers Toi,
Et enfouir mon visage au creux de ton cou,
Respirer cette peau, goûter Celui qui fait de Toi et Moi…Nous.

E.F.


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~ par quedeleau sur 28 mai 2010.

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