Fond…

Dans le fond, tout au fond, entre l’obscurité du désir et l’envie de se noyer…là où la lumière n’a plus la force de lutter…je me laisse couler, dériver, je ferme les yeux, je suis tellement fatiguée d’attendre tes retours, tes escales, pendant lesquelles tu m’ignores…

Dans le fond de cet abysse où je perds mon temps à t’attendre, espérant que tu redeviendras celui que j’ai rencontré, au Cap Gris Nez…

Avis de tempête, forte houle, les chaluts sont restés sur le quai…et moi, je me noie dans la blancheur de mes draps que seul mon corps froid froisse…

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~ par quedeleau sur 24 juin 2009.

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