Soif…

Je pourrais te boire jusqu’à plus soif, tandis que tu déssèches ma bouche de tes impudeurs inconscientes,

Je te regarde, tu te retournes, et la source se tarit…tu me laisses suffoquer comme suffoque le poisson blanc,laissé sur le pont du pêcheur insensible, qui ne pense qu’à replonger sa ligne dans l’immensité bleue.

Immensité…l’océan de tes pudeurs étranges. Quand le désir me mange, poisson cru qui se décolore sous les gouttes de limes acides et brûlantes.

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~ par quedeleau sur 23 avril 2009.

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